La bonne foi

Par principe, le demandeur est présumé de bonne foi. La commission de médiation pourra cependant rejeter un recours si elle dispose d’éléments manifestes démontrant la mauvaise foi. Ces éléments peuvent porter par exemple sur l’insincérité du demandeur : fausses déclarations, documents falsifiés, ou sur un comportement par lequel il crée délibérément sa situation de mal-logé. La bonne foi doit toutefois s’apprécier au moment du recours.